Film français d’animation en noir et blanc (même pas de gris),
Renaissance s’attaque à la quête de la jeunesse éternelle. Dans les décors somptueux d’un
Paris version
2054, s’animent des personnages un peu trop creux et à la démarche pas assez naturelle (la
motion-capture a encore ses limites). On retiendra quand même une superbe scène de poursuite et cet étage de verre entre poursuivi et poursuivant ; géniale exploitation de la transparence. Adieu frontière, contraste, manichéisme, cette scène exprime le propos principal de
Renaissance : les victimes sont des bourreaux, les enfants des vieillards, la vie c’est la mort.